Alain FERRY CN 8e Dan

Alain FERRY est professeur de karaté Wado-ryu. Il était aussi l’assistant de Sensei Hiroji Fukazawa durant 20 ans, figure majeure de cette école.

Une rencontre,

À travers son enseignement, il s’inscrit dans la lignée du Wado-ryu traditionnel, mettant l’accent sur la précision technique, la fluidité du mouvement et le respect des principes fondamentaux de l’école.

Son karaté se caractérise par une recherche constante d’harmonie, d’efficacité et de justesse, fidèle à l’esprit transmis par Sensei Fukazawa.

Loin de la force brute, il privilégie l’économie de mouvement, le timing et la compréhension profonde des concepts du style Wado Ryu

  •  Noru
  • Nagasu
  • Inasu.

Pédagogue engagé, Alain Ferry transmet un karaté à la fois exigeant et accessible, dans le respect des valeurs martiales japonaises : humilité, rigueur et transmission sincère du savoir.

Des stages partout en France

Interview exclusive présentée par Imagin'Arts.tve

Le Karaté : origines et développement

Le karaté est un art martial japonais dont les origines remontent aux îles d’Okinawa, carrefour d’échanges culturels entre le Japon, la Chine et l’Asie du Sud-Est. À l’origine art de combat à mains nues, il s’est développé comme une méthode de défense efficace, fondée sur la maîtrise du corps, de l’esprit et du mouvement.
Au début du XXᵉ siècle, le karaté est introduit au Japon continental, où il connaît une profonde évolution. Il s’organise, se structure et s’enrichit des valeurs du budō japonais : discipline, respect, recherche de l’harmonie et perfectionnement personnel.
De pratique confidentielle, le karaté devient progressivement un art martial reconnu, puis une discipline enseignée dans le monde entier.

Le Wado-ryu : la voie de l’harmonie

Le Wado-ryu est l’un des grands styles traditionnels du karaté japonais. Il a été fondé par Maître Hironori Otsuka, expert en ju-jutsu et élève de Gichin Funakoshi.
Son approche unique repose sur la fusion du karaté d’Okinawa et des principes du ju-jutsu japonais, donnant naissance à un karaté souple, fluide et profondément stratégique.
Wado-ryu signifie « la voie de l’harmonie ». Ce style privilégie l’esquive, le déplacement du corps, le timing et l’utilisation de l’énergie adverse plutôt que l’opposition directe. Il recherche l’efficacité par l’économie de mouvement et l’adaptation constante, à travers des principes fondamentaux tels que Noru, Nagasu et Inasu.

La transmission en Europe : Sensei Suzuki et Sensei Hiroji Fukazawa

Le développement du Wado-ryu en Europe doit beaucoup à l’engagement et à l’enseignement de grands Maîtres japonais.
Parmi eux, Sensei Tatsuo Suzuki a joué un rôle déterminant en diffusant le Wado-ryu à partir des années 1960. Son enseignement rigoureux et dynamique a profondément marqué plusieurs générations de pratiquants européens.
Dans cette continuité, Sensei Hiroji Fukazawa a également contribué de manière majeure à l’implantation et à la transmission du Wado-ryu en Europe. Reconnu pour la finesse de sa technique, sa profondeur martiale et sa pédagogie exigeante, il a transmis un Wado-ryu fidèle à l’esprit de Maître Otsuka, centré sur la précision, la fluidité et la compréhension du mouvement.
Grâce à ces maîtres et à leurs élèves, le Wado-ryu s’est solidement enraciné en Europe, où il continue aujourd’hui d’être enseigné dans le respect de la tradition, par Alain Ferry en France et Andy Andria au Canada, tout en restant vivant et en constante évolution.

GROUPE WADO FERRY |GWF

Palmarès compétiteur

 ALAIN FERRY 8E DAN FFK

Brevet d’État

Diplôme d’État (BEES 1)

Diplôme d’État

Diplome d’Etat de la jeunesse, de l’éducation populaire et du Sport

TITRES WADO INTERNATIONAL FEDERATION

  • Vice-Champion d’Europe Wado Ryu WIKF 1999 en Kata à Stockholm (Suède)

  • Vainqueur de la Coupe du Monde Wado Ryu WIKF 1997 en Kata à Orlando (USA)

  • 3ème Coupe d’Europe Wado Ryu WIKF 1997 en Kata à Bielzen (Belgique)

  • 3ème Coupe d’Europe Wado Ryu WIKF 1994 en Combat à Paris (France).

Testimonial

Paroles de pratiquants

Gilles WODCZINSKI


Je connais la réputation de Alain depuis plus de 30 ans et je pratique depuis 15 ans Cette homme est une merveille de gentillesse, il vous partage son savoir sans limite et quelle savoir ! Un monstre dans son domaine et d’une humilité incroyable mon seul regret :  ne pas l’avoir connu avant.

Philippe CROIZAT


À 12 ans, j’écume les salles de cinéma parisiennes pour regarder en boucle les films de Bruce Lee et je m’inscris alors dans un club de karaté en région parisienne.

Je pratique le style Shotokan, plutôt dur, un peu trop dur, mais j’aime. Puis J’y rencontre Sophie à 18 ans, elle en a 16 et elle demeure comme moi passionnée de « l’art martial ».

Dix ans plus tard nous arrêtons le karaté pour raisons familiales et nous déménageons sur la Côte d’Azur. Suite…

Patrice KUGELSTADT


Je connais Alain Ferry depuis 5 ans d’abord par la self.

Connu par une patiente qui m’avait vanté ses compétences. Je n’ai pas été déçu. Suis passé au karaté que je préfère car très technique et très beau (kata).

Actuellement ceinture verte, Alain est un formidable prof doté d’une gentillesse, d’une patience et d’une grande tolérance.

Un vrai motivateur si je peux parler ainsi qui m’a fait adorer le karaté. Je lui dois de pouvoir me défouler dans une ambiance sérieuse et amicale. Un grand Monsieur plein d’humilité. Voilà j’espère qu’il y en a beaucoup des Alain’s dans d’autres clubs que l’Akada : les membres seront certainement comblés.

Roger VASTA


J’ai commencé le karaté en 1986 et c’est là que j’ai rencontré Alain. Il devait être 1er dan, il me semble et déjà c’était un phénomène du karaté !

Je me souviens, notre prof, Gabriel Fallet qui alignait toutes les ceintures noires contre un mur et nous, débutants, devions aller choisir un ceinture noire pour un jyu kumité souple. Et déjà personne ne voulait se mettre en face d’Alain ! Ensuite en 1989, Alain a passé son 3e Dan et il a commencé à enseigner et c’est la que je l’ai rejoint.

Nous avons monté ensemble, avec quelques autres amis, l’AKADA et depuis l’aventure continue ! Alain m’a énormément appris, m’a permis de passer brillamment mon 4e Dan et m’a fait progresser à un niveau que je n’aurais jamais atteint sans lui. Il a un sens de la pédagogie et du partage des connaissances que je n’avais jamais rencontré chez personne.

Il m’a fait l’honneur de me choisir comme partenaire lors de son passage de 7e Dan et j’en garde un souvenir impérissable. Il sait parfaitement allier le karaté et l’application en self défense souvent plus réaliste que la technique pure.

Aujourd’hui 8e Dan et reconnu nationalement et même internationalement, il mérite ce statut amplement mérité par plus de 50 années de pratique assidue. Je peux dire que nous sommes tous fiers de lui et d’être ses modestes élèves.

Nicolas MAZUREL


J’ai commencé le karaté à l’âge de 7 ans, en 1976, au Karaté Club Wado-Ryu d’Hornu, sous la direction de Jean-Robert Huart. J’ai progressé à mon rythme, en participant à diverses compétitions de kata et de kumite.

À cette époque, nous pratiquions les deux disciplines, car Jean-Robert tenait à ce que ses élèves soient formés aussi bien en kata qu’en combat. Pour présenter le premier dan, il fallait attendre l’âge de 18 ans. J’ai obtenu mon Shodan en 1987, après l’avoir présenté à trois reprises. Ensuite, j’ai respecté les délais réglementaires entre chaque grade, jusqu’à l’obtention de mon 6e dan en 2012.

J’ai également été arbitre national A en kata et en kumite en Belgique. J’ai participé aux activités du groupe Wado de la WIKF en Angleterre, en Grèce, en Belgique, en France et aux Pays-Bas. Lors des championnats d’Europe, j’ai officié en tant qu’arbitre, et lors des championnats du monde, j’ai exercé la fonction de juge. Ma première rencontre avec Sensei Hiroji Fukazawa a eu lieu en Angleterre, à Crystal Palace. Jean-Robert et moi avons eu l’occasion d’échanger avec lui. Quelques mois plus tard, il est venu à Hornu pour animer un stage. Ce fut une véritable révélation : tout ce qu’il expliquait était fluide, précis, propre et d’une grande beauté technique. À cette époque, j’étais 2e dan. À partir de ce moment-là, j’ai continué à présenter mes grades dan au sein de la fédération, mais je les présentais également devant Sensei Hiroji Fukazawa. Lorsque j’ai obtenu mon 4e dan, j’ai intégré la Commission des Grades de la Fédération Francophone Belge de Karaté (FFKAMA). Quand Sensei Fukazawa venait en Belgique, il me demandait régulièrement de l’assister lors de ses explications techniques. Je me souviens notamment d’un stage en Ardèche où il m’avait choisi comme assistant. À un moment, il m’a porté un tsuki dans le dos avec une telle puissance que toute la salle a réagi en disant : « Oh ! ». Sensei a alors répondu avec son humour habituel : « Pas grave, lui être Belge. Belge être costaud ! » Sensei Hiroji Fukazawa est et restera, jusqu’à mon dernier souffle, mon Sensei. Après l’obtention de mon 5e dan, j’ai souhaité voler de mes propres ailes et j’ai ouvert mon premier club à Dour : l’Okinawate Karaté Club Dour. J’ai dirigé ce club pendant trois ans. Puis, les aléas de la vie ont fait que j’ai dû le laisser à celui que je considérais alors comme un ami. Malgré cela, mon parcours dans le karaté a toujours continué, guidé par la passion, le respect des valeurs du Wado-Ryu et l’enseignement de Sensei Hiroji Fukazawa.

« WADO RYU :  l’École de la voie et de l’harmonie »

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